Il s'en passe des choses en quinze jours c'est fou !
Rugby : "Rendez à César ce qui appartient à César !"
Les français pleurent d'avoir perdu contre les anglais et les argentins, les anglais pleurent d'avoir perdu contre les sud africains, les sud africains pleurent de n'avoir plus rien à perdre ni a gagner ! Tous s'en sont mis plein la gueule pour un bout de métal jaune... Remarquez peut-on s'étonner de voir l'Afrique du sud, premier producteur de ce minerai au monde, prête à souffrir et courir avec autant d'acharnement pour en récupérer un morceau ? Il y a vraiment de quoi pleurer... de voir tant d'admiration et d'euphorie pour ce rituel guerrier et sacrificiel qu'est la compétition, cause de tant de violence et de misère dans le monde... Mais là aussi est-ce étonnant ?
REGIME Spécial : Faire campagne pour faire retraite
Le pays est en faillite, la dette s'accumule, la population active augmente de moins en moins ! Les gens vivent plus longtemps donc davantage de pension à verser aux retraités (les anciens actifs)... on arrive plus à continuer comme avant, c'est la catastrophe c'est horrible !?
Bon le problème de la dette existe depuis la monarchie alors on a qu'à faire semblant de vouloir le résoudre et puis nos enfants qu'on aime tant auront qu'à faire comme nous et les générations précédentes, se foutre royalement des leurs d'enfants en leur disant qu'ils les aiment. Nous ce qu'on veut c'est nos retraites... avec 1000 milliards d'euros de dette les générations futures sont plus à ça prêt, par contre nous on est prêt à tout pour ça ! Les gosses qui volent quelques milliers d'euros aux adultes c'est des délinquants qui méritent la prison mais les adultes qui transmettent 1000 milliards d'euros de dettes aux enfants c'est juste des parents respectueux de la loi ? Il faut m'expliquer parce que j'ai peur de comprendre que la loi n'entend rien à l'amour.
Et d'abord la dette financière c'est quoi ? C'est ce que je dois à celui qui me prête de l'argent... à n'importe quelle niveau de la société, individu, famille, entreprise, état, etc... Prêter c'est beau, c'est une valeur de solidarité et on y tient beaucoup ! Et vous avez déjà vu un vrai pauvre prêter ? Jamais, un pauvre ça tient pas à la solidarité, c'est égoïste, c'est dégueulasse beurkkkk...
Bref la solidarité financière se limite à ceux qui ont de l'argent. Et pourquoi donc ? Mais parce que celui qui prête le fait toujours par intérêt, d'où le nom donné au bénéfice dont il se garantie. L'emprunteur se croit propriétaire de ce qu'il achète avec l'argent du prêteur mais c'est totalement et simplement faux ! L'emprunteur n'est propriétaire que lorsqu'il a remboursé toute la somme qui lui a été prêtée ainsi que l'intérêt... c'est à dire qu'on est jamais propriétaire tant qu'on est emprunteur.
| | Rupture de nationalismite aigüe |
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En fait l'emprunteur n'est propriétaire que de son illusion, illusion entretenue à fond, rarement perdu, qui le fait s'engager ! Mais l'illusion qui est une réalité a elle aussi des conséquences bien réelles ; notamment d'être dépendant pendant toute la durée de l'emprunt de ses contraintes, la menace de se faire retirer le bien acheté (en fait par le préteur), la nécessité de gagner de quoi rembourser, la peur, l'angoisse et les conflits que cela génèrent de part et d'autre de ne pas obtenir son intérêt. A noter que l'intérêt de l'autorité est toujours la mieux défendue, normal c'est elle qui en décide, raison pour laquelle chacun cherche à en obtenir davantage.
Ce qui nous ramène naturellement à l'échelle d'un pays où la grande majorité des individus agissent ainsi. Voilà donc le fait de cet état parmi tant d'autres, l'illusion financière voulue et bâtie par ses autorités, un état d'emprunt pour une nation d'emprunteur-prêteur, un peuple d'individus conditionnés par l'accumulation du plaisir (la possession en est un) comme idéal de liberté, de paix ou de bonheur... un état d'illusion permanent enraciné dans les consciences depuis des siècles.
La véritable faillite est celle des idées. Qu'elles soient de droite ou de gauche, capitalisme, socialisme, communisme ou autre, elles n'ont jamais que recouverte de leurs apparentes oppositions les volontés individuels guidées par l'idéal qu'est l'accumulation des ressources de l'environnement ou des biens produits par l'Homme...
Le besoin de posséder n'a jamais rendu l'Homme que dépendant, divisé, jaloux, violent, guerrier et dominateur, l'espèce animale la plus meurtrière et la plus malheureuse de toutes.
Alors que les communautés les unes après les autres descendent dans la rue pour battre campagne, défendre ou accroître leurs petites accumulations personnelles face aux gouvernements qui, les uns après les autres, défendent les leurs, c'est tout un pays qui visiblement ne voit pas le danger et la futilité des traditions destructrices qu'il entretient.
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